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Description du projet

Pareidolia - Générateur de bug humain.
Cette approche amusante de l'information prend appui sur 2 axes :
. un outil de présentation de visuels assimilables et réutilisables par le grand public
. un outil de dissémination pour lancer une campagne de communication sur les réseaux sociaux
Ce projet global privilégie une approche expérientielle basé sur le fait qu'en fonction de l’angle de vue choisi, la vérité perçue par l’un n'est pas forcément celle perçue par l'autre...

Technologie retenue : Online
Une technologie en mode WebApp.


L'objectif est de proposer des choix de visuels permettant d'expliquer aux usagers que ce qui est proposé n'est pas forcément ce que tout le monde voit.

Description

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Générateur de bug humain

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Boomering team

03

Fonctionnement

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Pour éducateurs

Paréidolie : un bug du cerveau ?

Screenshot_2021-05-27-L’app.jpg

Les humains ont une forte tendance à vouloir donner du sens aux images, et à voir des visages et/ou des formes là où il n'y en a pas. A l'image des ordinateurs qui se comportent de la même manière.

Certains voient dans de simples nuages l'image de Dieu. Mais ces objets que l'on rencontre, ne restent rien d'autre que des objets et des compositions que l'on rencontre...
Cependant pour n'importe quel observateur humain, cette image prend une apparence familière, celle du visage de Poséidon (ici le Dieu Poséidon, dieu grec de la Mer et des Océans, photo prise en Bretagne par le photographe Mathieu Rivrin. Il a un nez, des yeux, une bouche, un front et une couronne distincte, coiffés de quelques vagues en guise de cheveux. Dans la perspective représentée ci-contre, il est impossible de ne pas voir un visage.
Il s'agit d'un exemple du phénomène connu sous le nom de paréidolie, la tendance humaine à lire une signification dans des stimuli aléatoires ou vagues (visuels et auditifs).

La paréidolie était autrefois considérée comme un symptôme de psychose, elle est désormais reconnue comme une tendance humaine normale. Carl Sagan a émis l'hypothèse que l'hyperperception faciale résulte d'un besoin évolutif de reconnaître - souvent rapidement - les visages. Dans son livre de 1995, The Demon-Haunted World, il écrit : "Dès que le nourrisson peut voir, il reconnaît les visages, et nous savons maintenant que cette aptitude est inscrite dans notre cerveau. Les nourrissons qui, il y a un million d'années, étaient incapables de reconnaître un visage, souriaient moins en retour, avaient moins de chances de gagner le cœur de leurs parents, et moins de chances de prospérer."

Étymologie
Le mot dérive des mots grecs pará (παρά, " à côté, à côté, au lieu [de] ") et du substantif eídōlon (εἴδωλον, " image, forme ").

Le mot allemand Pareidolie a été utilisé dans des articles de Karl Ludwig Kahlbaum - par exemple dans son article de 1866 "Die Sinnesdelierien" ("Sur le délire des sens"). Lorsque l'article de Kahlbaum a été revu l'année suivante (1867) dans le Journal of Mental Science, Volume 13, Pareidolie a été traduit en anglais par "pareidolia", et noté comme étant synonyme des termes "...hallucination changeante, hallucination partielle, [et] perception d'images secondaires"[6].

Les exemples sont très nombreux

Parfois entre confusion et illusion, le concept de paréidolie peut s'étendre à des messages cachés dans de la musique enregistrée jouée à l'envers ou à des vitesses supérieures ou inférieures à la normale, et à l'audition de voix (généralement indistinctes) ou de musique dans des bruits aléatoires tels que ceux produits par des climatiseurs ou des ventilateurs.

La paréidolie a été considérée à une époque comme un symptôme de psychose, mais elle est aujourd'hui considérée comme une tendance humaine normale. Les scientifiques ont appris aux ordinateurs à utiliser des indices visuels pour "voir" des visages et d'autres images.

 
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Dans cette image, voit-on un canard... ou un lapin ?
''Rabbit and Duck"', October 1892, Fliegende Blättera